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Ninja Gaiden

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Il s’agit de la version pour XBOX de Tecmo.
Vous incarnez Ryu Hayabusa, un jeune ninja issu de la lignée du Dragon, chargée depuis des lustres de veiller sur deux épées légendaire aux pouvoirs destructeurs. L’épée du Dragon noir, forgée dans des os de dragons noirs, qui se nourrit des victimes du monde et qui libère en son manieur tout le mal du monde, le mutant en véritable diable incarné. La seconde est l’épée du dragon, portée par les descendants de la lignée du dragon et taillée dans un croc de dragon. C’est aujourd’hui Ryu qui la porte.
Un jour, dans les montagnes natales de son village, Ryu, qui était venu voir un de ses plus fidèles amis nommé Murai, voit son village attaqué. Il tente de le défendre mais est terrassé par un samouraï sans tête qui porte l’épée du dragon noir : Doku, le seigneur des puissants démons. Ryu, qui ressort vivant de ce duel, jure de pourchasser Doku et de le vaincre pour venger son clan et retrouver l’épée du dragon noir.
Ce jeu est, surtout pour son époque, un vrai régal graphique : les décors sont somptueux, les enchaînements du héros sont magnifiques et les cinématiques à tomber par terre. Vous avez accès à différentes armes de contact (katana, nunchaku, faucille géante…), à distance (shurikens, arc…) et à des sorts (Ninpo). Les armes de contact disposent d’une liste de coups riche et adaptée aux situations. Un point négatif : la difficulté du jeu, surtout lors des premières parties. Mais lorsqu’on connaît ce jeu, c’est un vrai régal. Les versions de Ninja Gaiden 1, 2 et 3 sont à débloquer (pas très évident), un point en plus. Vivement recommandé aux possesseurs de XBOX et de 360.

- JT

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Doom 3 : Resurrection of Evil

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Premier add-on du renouveau de la saga de id software.
L’action se passe dans le futur. L’équipe de l’UAC, des chercheurs et leur service de sécurité, ont découvert ce qui semble être les traces d’une ancienne civilisation sur Mars. Cependant, des problèmes surviennent et des hordes de monstres dévastent la base martienne de l’UAC. Un an plus tard, une seconde équipe, dirigée par le docteur McNeil est envoyée pour reprendre les fouilles. Vous incarnez le sergent Hernandez, de l’équipe de sécurité de l’UAC, et vous êtes envoyés dans un secteur pour le fouiller. Vous découvrez alors un artefact en forme de cœur : malheur, lorsque vous le saisissez, les monstres reviennent hanter les couloirs de la base martienne. Vous devez survivre et vaincre la source de ce chaos. L’artefact est en réalité doté de grands pouvoirs, qui seront débloqués chaque fois que vous vaincrez un boss (temps ralenti, super puissance et immortalité). Un scénario classique et bien plat, et une fin très décevante.
Toutefois, l’ambiance sombre de ce jeu reste unique. Il est prenant et violent. Conseillé aux amateurs de Quake et autres jeux de bourrins.
PS : ce jeu comporte (sur XBOX en tous cas) une version de Doom 1 et 2, ainsi que les « master levels of Doom 2 », jouables à deux. Une bonne initiative pour les nostalgiques et un bon moment de détente à coup de gâchette (la petite tête du personnage dans la barre du bas reste un classique).
- JT

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Star Wars : Republic Commando

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Ce jeu prend place entre le second et le troisième épisode de la saga de Georges Lucas. Vous y incarnez un clone d’élite de l’armée de la République, crée à partir de Jango Fett. Des groupes ont été améliorés pour devenir l’élite de l’armée et accomplir les ordres les plus difficiles. Vous êtes Delta 38 et vous dirigez 3 autres commandos : un expert en démolition, un sniper et un hacker. Ils ont tous des personnalités différentes malgré le fait qu’ils soient les même. Vous participerez à la bataille de Géonosis, l’exploration d’un vaisseau fantôme et le début de la bataille de Kashyyk.
C’est un jeu intense et immersif, l’IA de vos hommes est impressionnante et les ordres, même s’ils sont peu nombreux, sont clairs et efficaces. Vous disposez d’une arme multifonctions (Mitrailleuse, antiblindage et sniper), d’une arme de poing rechargeable et vous pouvez transporter une arme ennemie à la fois (géonosiens, trandoshans ou wookies). Il donne quelques explications sur le lien entre l’épisode 2 et 3.

- JT

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Splinter Cell

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Un célèbre jeu d’infiltration qui a révolutionné le genre. Vous y incarnez Sam Fisher, un commando vétéran et surentraîné, qui intègre la nouvelle équipe de récupération d’informations en territoire ennemi de la NSA (National Security Agency, USA) : Echelon 3. Dans le premier opus, vous devez déjouer les plans de Nikoladze, le nouveau président géorgien, qui dispose d’armes nucléaires.

Dans le second intitulé Pandorra Tommorrow, vous devez découvrir les intentions du Darah Dan Doa, un groupe séparatiste indonésien, dirigé par Suhadi Sadono, ainsi que de leur mystérieux allié « le pingouin estropié ».

Dans le troisième nommé Chaos Theory , beaucoup plus réussi que les autres, vous devez empêcher une crise majeure liée à la guerre de l’information : des terroristes inconnus disposent d’algorithmes dangereux capables de contrôler des missiles nucléaires ou de couper le courant de grandes villes telles que New York. De plus, des tensions entre le Japon, les USA et la Corée du nord risquent de mener à une guerre.

Le quatrième, Double Agent, est très différent. Suite à un incident tragique dans sa vie, Sam, qui n’a plus rien à perdre, accepte la mission la plus risquée de sa vie : infilitrer un groupe terroriste pour découvrir leurs intentions et déjouer leurs plans. Cette mission n’est pas officielle et le directeur de la NSA, Williams, la découvre. Vous devez alors choisir avec prudence vos actions pour modifier la balance entre la JBA, le groupe terroriste, et la NSA. Un épisode plus sombre que les autres et plus intéressant.

Le héros est avant tout un incroyable agent spécial : il dispose de capacités physiques grandioses, telles que le saut écart entre deux murs ou le déplacement à bout de bras ; il est un fin tireur et est très… persuasif. Vous avez également accès à toute sorte d’équipement, mais entre les deux premiers et les deux derniers opus, la différence est très grande, dans tous les domaines.
A partir du troisième volet, vous avez accès à un mode coopératif très original et très réussi : vous devez accomplir des missions en lien avec la campagne solo à deux en utilisant les avantages que vous avez d’avoir un coéquipier (mouvements à deux, tactiques synchronisées). Le mode multijoueur (à partir du second opus) est plus « bourrin », il oppose deux camps (restreints) dans un combat avec différents objectifs.
En conclusion, cette série est très recommandable, surtout Chaos Theory et Double Agent. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

- JT 

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Half-Life

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 Un des plus grands jeux de l’histoire !

 

Vous incarnez Gordon Freeman, un ingénieur diplômé du MIT (Boston) d’une trentaine d’années, qui travaille dans un centre de recherches soutterain en plein milieu du désert du Nevada : Black Mesa. Vous arrivez lors d’un grand jour : vous devez tester un échantillon inconnu mais extrêmement puissant. Mais,  malheur, un incident survient et vous ouvrez un portail entre le monde réel et un monde extra-terrestre. La base se retrouve alors envahie de monstres plus étranges et dangereux les uns que les autres. Votre objectif : survivre et vous enfuir. Tâche d’autant plus difficile que des commandos des forces spéciales sont chargés d’éliminer tous les survivants pour ne pas ébruiter l’affaire… Vous devenez malgré vous la cible n°1. Vous vous retrouvez finalement dans l’autre monde et vous vous échappez avec l’aide d’un mystérieux homme d’affaires…

Il vous renvoie dans le monde réel, plus tard, les extra-terrestres ont pris le contrôle du monde (en quelque sorte). Les travailleurs sont opprimés par la « sécurité civile » (pas sûr qu’ils soient humains…), sous les ordres du doc. Brinne, l’ancien administrateur de Black Mesa. Vous vous retrouvez au beau milieu d’une gare, sans buts précis, et vous redevenez rapidement « l’anti-citoyen 1″. La résistance organisée partout dans le pays vous aide à vaincre le doc. Brinne. Une autre intervention du mystérieux homme d’affaires et vous disparaîssez de nouveau… To be continued…

Si, comme d’habitude, vous avez des questions ou besoin d’aide, n’hésitez pas.

- JT 

 

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Metal Gear Solid

 

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Je vous propose un résumé de ce jeu qui m’as partulierement marqué, ayant joué aux 5 autre opus de la série, qui ne m’avaient pas attiré plus qu’un autre jeu, je ne voulait pas m’attardé sur celui ci, je l’ai comme meme acheté à cette époque étant donné qu’aucun autre jeu ne me branchait plus que ça.

[u]Résumé :[/u]

C’est en 1987 que sortit le premier jeu d’infiltration au monde : mêlant action, aventure et réflexion à l’un des scénarios les plus poussés du moment, Metal Gear était né. Cela se passait sur MSX-2 et était développé par Konami.Ce n’est qu’en 1998 qu’une suite vit le jour sur PlayStation, puis sur PC. Toujours issue du même développeur, cette dernière estampillée d’un « Solid » permit à la série une reconnaissance du grand public, ainsi que la mise à nu d’un scénario toujours plus accrocheur, pour un soft au gameplay novateur et inégalé. C’est après un excellent second opus de la même famille (sous-titré pour l’occasion « Sons of Liberty ») sorti il y a plus de trois ans, que nous accueillons aujourd’hui Metal Gear Solid 3 : Snake Eater sur PlayStation 2, dans un grand test pour un jeu qui n’en mérite pas moins. Sortez armes, munitions, couteau de survie et tenues de camouflage, pour sombrer dans les méandres sinueux d’un des softs les plus immersifs du moment.

Un bon scénario est un élément des plus importants à la bonne conduite d’un jeu vidéo, et ce ne sont pas ceux des Metal Gear Solid précédents qui nous auront déçus. Ici encore, le génialissime Hideo Kojima nous gratifie d’une trame scénaristique aux petits oignons, à savourer pleinement dans une ambiance militaro réaliste. En effet, le créateur phare de chez Konami ne se contente pas de nous concocter un scénario croustillant de rebondissements, et possédant une intrigue unique dont vous ne saurez entrevoir les rouages… Non, il va plus loin et intègre parfaitement son récit dans les failles de notre histoire. Ainsi donc, le joueur se voit effectuer un retour dans le passé afin de retrouver les années soixante (ce troisième opus peut alors être considéré comme un prologue à la série), en pleine Guerre Froide : Est/Ouest. Le 16 octobre 1962, le monde se voit plongé dans la terreur, suite à une annonce soviétique de déploiement d’armes nucléaire sur les terres de Cuba… Ces dernières seront toutefois retirées du sol cubain moins de quinze jours plus tard par l’Union soviétique, après de lourdes négociations avec le haut Parlement américain. Cet évènement, connu de nos jours comme « La crise de Cuba », laisse tout de même planer un sérieux mystère quant à la nature exacte du pacte passé entre les deux grandes puissances de l’époque. Aux commandes de notre pad, nous apprenons qu’une condition secrète avait alors été émise par les émissaires russes ; et consistait au renvoi dans sa terre natale de Nikolaï Stepanovich Sokolov, un scientifique soviétique passé à l’Ouest quelques années auparavant. Le gouvernement américain accéda à cette requête et renvoya Sokolov dans sa mère patrie, semblant oublier que ce dernier était, à l’origine, le designer d’un projet militaire de destructions massives pour l’URSS… Et ce n’est qu’en août 1964, réalisant sur le tard la gravité de la situation, que la CIA décide d’opérer une mission d’extraction de Sokolov vers les Etats-Unis. Menée par le major Zero, une toute nouvelle unité des forces spéciales nommée FOX couvre la mission. Le mode de fonctionnement de cette division d’élites est d’envoyer un agent en solo sur le terrain, possédant des informations rafraîchies via un support radio distant ; afin de supporter, seul, des objectifs en territoire ennemi. Le 24 octobre, un soldat est parachuté à l’aube, dans la périphérie des labos de recherches de Sokolov, situés au sud des installations soviétiques de Groznyj Grad. Le nom de code de cet homme est Naked Snake… L’histoire est lancée, essayez donc de la rattraper.

« Dans la jungle, terrible jungle… »

Metal Gear Solid 3
Vous voici donc plongé au cœur d’une jungle pseudo nord-équatoriale, incarnant le tout premier Snake, pilier de la mythique série. Livré à vous-même et aux caprices de la nature, les développeurs ont mis au point un gameplay novateur et original, permettant une immersion totale dans ce Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. Parmi la liste des nouveautés, on découvre l’apparition d’une jauge de vigueur (située sous la barre de vie), indiquant votre énergie calorifique restante. Ainsi, si cette dernière descend au-dessous de ses 40 %, votre estomac se mettra à ronronner comme une bête, risquant de vous faire débusquer par l’ennemi à tout moment (par contre, si jamais la jauge atteint zéro, votre vitalité commencera à chuter). Afin d’éviter cette fringale, vous devrez donc partir à la recherche de nourriture pour vous rassasier, les restos se faisant plutôt rares dans la région. Il ne vous faudra que peu de temps avant de capturer vos premiers serpents, rats, scorpions, ou autres volatiles… Mais attention, ces derniers ainsi que d’autres denrées comme les champignons ou encore les fruits, ne sont pas tous comestibles, et n’auront pas forcément le même effet sur les papilles gustatives du warrior que vous incarnez. Comprenez par là que chaque aliment ne donnera pas le même effet : une tarentule risquant de vous empoisonner tout en étant très peu nourrissante, tandis qu’un bon fruit ou une ration militaire chocolatée, seront sans effets nocifs et combleront allégrement votre faim. Cependant, la possibilité que votre nourriture soit avariée existe bel et bien. Dans ce cas, même si cette dernière peut restaurer votre jauge, vous risquez une indigestion.

Et c’est ici qu’arrive la grande nouveauté, assimilable à une difficulté supplémentaire : finis les « packs de survie miracles » qui nous rendent toute notre vie, ou les bandages qui arrêtent les hémorragies en deux secondes top chrono… Ici, en grand « Rambo » que vous êtes, vous devrez vous soigner seul, en fonction du symptôme dont vous souffrez (coupures, fractures, indigestions, empoisonnement, somnolence… Tout y passe). De ce fait, une blessure par balle doit se traiter chirurgicalement comme s’en suit (via les menus spécifiques prévus à cet effet). Ablation de la balle avec le couteau de survie, désinfection de la plaie, application d’un cicatrisant, pour finir par la pose du bandage. Qu’il est loin notre Médikit d’antan ! Par ailleurs, l’interface proposant ces possibilités médicales est des plus réussies, et vous permettra même de décortiquer Snake dans un mode visuel à rayon X (aidant à situer les projectiles reçus dans le corps), tout simplement génial.

Cependant, cette jungle reflétant les méandres du temps : tantôt kaki, tantôt boueuse ou encore d’un blanc glacial, n’est pas ici pour aider votre progression si vous vous cantonnez à garder votre bonne vieille combinaison grise, qui s’avérera hors saison pour le coup. Kojima et sa team de développement ont donc mis à notre disposition un menu de camouflage des plus novateurs, permettant de revêtir différentes tenues de combat en fonction des tons environnants. La possibilité de masquer son visage par quelques peintures guerrières aux teintes changeantes, est aussi de mise et accroîtra de ce fait un peu plus votre capacité de furtivité (représentée par un pourcentage en haut de l’écran). Ce nouveau terrain de jeu est néanmoins propice à des pièges fourbes qu’il vous faudra contourner, mais aussi à de nombreuses facéties inédites à effectuer, comme grimper en haut d’un arbre pour sniper les sentinelles adjacentes, ou encore ramper dans les hautes herbes afin de vous fondre entièrement dans le décor. Vous êtes Snake, et l’on sent que le jeu a été développé pour que vous puissiez montrer toutes les faces de cet emblème qui, plus qu’un simple nom de code, vous colle à la peau…

Et ce n’est pas l’exploration du système de combat, bien plus développé que les précédents, qui nous ferait penser le contraire. Vous devrez maîtriser le CQC, ou Close Quarter Combat, sorte d’aïkido militaire résumé en un mouvement de base, puis développé selon vos envies. Ainsi, à partir d’une prise pour saisir l’ennemi, il vous sera possible de l’étrangler, l’égorger, le cuisiner pour récolter une info, le jeter à terre pour l’étourdir, ou encore, de s’en servir comme bouclier humain afin d’éradiquer ses comparses sans se soucier des dommages. Avec le nombre accru des possibilités avenantes, vous aurez donc la possibilité d’évoluer dans le jeu comme vous le souhaitez : discrètement en roi de la furtivité, ou barbarement, tel un soldat en mal d’hémoglobine ; le choix vous appartient.

Une mise en scène du feu de Dieu !

Metal Gear Solid 3
La trame générale de l’histoire a déjà été évoquée plus haut, et ce serait criminel d’en dévoiler plus, faisant de ce test un spoiler plus qu’autre chose. Néanmoins, comprenez ceci : si les scénarios des précédents Metal Gear étaient des bijoux d’inventivité amenés majestueusement jusqu’à leur fin ; celui de ce Snake Eater pourrait alors être comparé à la lame en acier trempé d’un katana, plus tranchant que le diamant, pourfendant ses prédécesseurs dans l’axe du temps. En effet, chaque bribe de l’histoire semble avoir été pensée de manière à former un immense puzzle dont vous ne posséderiez pas l’original. Et comme dans les opus précédents, ces pièces vous seront fournies au compte-goutte et pas dans leur totalité, vous donnant toujours l’impression de gravir une colline qui cachait une montagne… C’est grisant. Mais ce rendu presque parfait n’est pas arrivé là tout seul. Il est amené, entre autres, par des personnages charismatiques ayant leur propre psychologie : on vogue, de la perfection faite femme avec The Boss, jusqu’à un Colonel Volgin plus imposant et terrifiant que tous ses comparses, tout en passant par un Ocelot méticuleux aux faux airs d’un « Jack Sparrow » (référence au film « Pirates des Caraïbes »), et à un Naked Snake fumant le cigare, qui nous est encore inconnu. Cette pléiade de protagonistes, joue son rôle à merveille dans des graphismes somptueux et accompagnés de thèmes musicaux enchanteurs. Le tout, mis en scène de manière orchestrale mais rarement prévisible, passe telle une rafale d’AK 47 dans votre salon, et laissera à jamais son empreinte dans vos souvenirs de joueur.

Et la technique dans tout ça ?

Metal Gear Solid 3
Malheur à ceux qui pensaient que ce test était terminé. En effet, la partie réalisation n’ayant que très peu été évoquée, elle sera donc développée plus amplement ici. Au premier abord, il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte que le jeu est une pure réussite d’un point de vue graphique. Les développeurs ont ainsi abattu un travail de titan, repoussant la PlayStation 2 dans ses derniers retranchements. La jungle y est représentée dans ses moindres détails, et chaque brin d’herbe ou autres parties constituant sa faune et sa flore, sont animés et rendus à la perfection. Le vent souffle, les papillons virevoltent, le couché de soleil illumine les feuilles mortes tombant dans cette végétation qui plie sous vos pas, tandis qu’un serpent se sauve de peur d’être le prochain à plier… C’est tout bonnement superbe, et c’est aussi ça Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. Un petit bémol peu néanmoins être soulevé quant à une modélisation des personnages pas toujours au top selon les angles de vues, et à un léger aliasing omniprésent, mais là, je chipote. La démarche de Snake lorsqu’il est commandé par le joueur, n’est pas des plus naturelles non plus, mais on peut y entrevoir une trop grande habitude au CQC (comprenez ici que la démarche de Snake aurait été sciemment programmée de manière peu orthodoxe).

Côté son, Konami nous a gâté. Tout d’abord avec la présence de Harry Gregson-Williams comme compositeur, et une utilisation de la technologie Dolby Pro Logic II permettant une immersion totale largement méritée, grâce à des bruitages et des thèmes musicaux somptueux (notamment celui de l’introduction : « Snake Eater »). L’environnement sonore, de cette jungle emplie de vie, se retrouve donc en parfaite harmonie avec le rendu visuel, ce qui n’apporte que plus de réalisme au soft. Ainsi, portez une attention particulière aux zones dans lesquelles vous mettez les pieds, marcher dans l’eau boueuse se retrouvant être plus bruyant que ramper dans les broussailles. Une mention spéciale doit aussi être attribuée aux doublages américains se révélant être, une nouvelle fois, de très bonne facture. Enfin, le gameplay, très enrichi pour cet opus, ne sera pas à la porté de tout le monde dès les premières minutes de jeu, et il vous faudra bien un petit temps avant de contrôler correctement une partie des manipulations du CQC. Dans tous les cas, la durée de vie variant entre douze et vingt-quatre heures avant l’échéance finale (en fonction du type de joueur, chevronné ou novice, et en comptant plus de 3h de cutscene), vous avez le droit de prendre votre de temps… Et c’est un conseil, prenez-le : savourez !

En définitive, ce Metal Gear Solid 3 : Snake Eater est à la hauteur de nos espérances, et ne déçoit pas le joueur ne serait ce qu’une seconde, grâce à une mise en scène ultra efficace et des innovations à tour de bras. Certes, le nombre conséquent de cinématiques pourra malheureusement gâcher le plaisir de certains, qui finiront par s’interroger sur leur rôle véritable dans cette histoire. Mais qu’ils se rassurent, ici, vous n’êtes pas spectateur, mais bel et bien joueur. Et en tant que tel, toute personne en possession de la console de Sony se doit de réserver une place de marque dans sa ludothèque, pour ce titre qui le mérite amplement.

- BN 

 

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Hitman : Codename 47

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Vous incarnez un clone nommé 47 créer pour ètre tueur à gages…

Hitman : Codename 47

Outre l’apparition d’un genre de jeu nouveau, un des facteurs responsables de l’engouement des joueurs pour la série Hitman est sans nul doute le charisme de son personnage principal, n°47. Celui-ci se réveille, au début du jeu, dans une chambre capitonnée, visiblement amnésique. Une voix familière l’aide alors à s’évader, n’hésitant pas à l’encourager à éliminer un gardien pour arriver à ses fins. L’histoire reprend ensuite un an plus tard, et 47 accomplit déjà son métier de tueur. Les contrats se suivent et ne se ressemblent pas, sans qu’aucune allusion sur l’évasion du début n’ait lieue… jusqu’au dernier chapitre de l’aventure.

Hitman 2 : Silent Assassin

Hitman 2: Silent Assassin reprend quelques années après la fin de Hitman: Codename 47. Après la mort de son créateur, le clône 47 a décidé de se retirer du milieu des tueurs à gages pour se consacrer à la religion. Réfugié dans une petite chapelle sicilienne, 47 s’occupe du jardin de l’Église où il tente de se faire pardonner tous ses crimes, épaulé par le Père Vittorio, curé du sanctuaire et premier et seul ami de 47.

Mais c’est sans compter sur Sergueï Zavoratko, terroriste de la pire espèce, qui veut s’octroyer à tout prix les services de 47, le tueur légendaire. Il demande donc à la mafia sicilienne de kidnapper le Père Vittorio en échange d’une forte somme d’argent afin de forcer 47 a reprendre ses activités de tueur pour rassembler les fonds.

Hitman 3 : Contracts

Gravement blessé lors de l’exécution d’un de ses nombreux contrats, le fameux tueur à gages 47 se réfugie dans une chambre d’hôtel où il s’effondre. Fiévreux, en plein délire, 47 voit sa vie défiler, ou plutôt son tableau de chasse. En ressassant ses anciens meurtres, c’est allongé sur une table, une balle dans le ventre, que 47 découvrira les valeurs de la vie.

Hitman 4 : Blood Money

Un journaliste est contacté par l’ancien directeur du FBI à propos d’une affaire exceptionnelle. Le tueur à gages légendaire 47 aurait été capturé et tué après des années de traque. Sur place, l’ancien agent raconte au journaliste comment 47 s’est fait attraper. C’est l’occasion pour le joueur de revivre les différents contrats qui ont mené 47 à sa chute.

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Je donne une note de 19/20 à cette série sublime, son personnage principal est surement le personnage de jeux-videos le plus charismatique. Pour résumé ce qu’il comporte, une série de missions des plus attirantes, des meutres et recherches d’informations, possibiliter de tuer ses ou sa victime de plusieurs façon plus ou moins violente. J’ajouterais que le scénario complet est de plus sombre…

Pour ceux qui voudraient de plus amples informations sur cette série, posez les en commentaires, je possede la série complète donc si vous avez besoins d’astuces pour finir une mission en « Assassin Invisible » (Meilleur titre qui peut etre donner à la fin d’une mission), je vous aiderais avec plaisir…

- BN 

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