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Splinter Cell

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Un célèbre jeu d’infiltration qui a révolutionné le genre. Vous y incarnez Sam Fisher, un commando vétéran et surentraîné, qui intègre la nouvelle équipe de récupération d’informations en territoire ennemi de la NSA (National Security Agency, USA) : Echelon 3. Dans le premier opus, vous devez déjouer les plans de Nikoladze, le nouveau président géorgien, qui dispose d’armes nucléaires.

Dans le second intitulé Pandorra Tommorrow, vous devez découvrir les intentions du Darah Dan Doa, un groupe séparatiste indonésien, dirigé par Suhadi Sadono, ainsi que de leur mystérieux allié « le pingouin estropié ».

Dans le troisième nommé Chaos Theory , beaucoup plus réussi que les autres, vous devez empêcher une crise majeure liée à la guerre de l’information : des terroristes inconnus disposent d’algorithmes dangereux capables de contrôler des missiles nucléaires ou de couper le courant de grandes villes telles que New York. De plus, des tensions entre le Japon, les USA et la Corée du nord risquent de mener à une guerre.

Le quatrième, Double Agent, est très différent. Suite à un incident tragique dans sa vie, Sam, qui n’a plus rien à perdre, accepte la mission la plus risquée de sa vie : infilitrer un groupe terroriste pour découvrir leurs intentions et déjouer leurs plans. Cette mission n’est pas officielle et le directeur de la NSA, Williams, la découvre. Vous devez alors choisir avec prudence vos actions pour modifier la balance entre la JBA, le groupe terroriste, et la NSA. Un épisode plus sombre que les autres et plus intéressant.

Le héros est avant tout un incroyable agent spécial : il dispose de capacités physiques grandioses, telles que le saut écart entre deux murs ou le déplacement à bout de bras ; il est un fin tireur et est très… persuasif. Vous avez également accès à toute sorte d’équipement, mais entre les deux premiers et les deux derniers opus, la différence est très grande, dans tous les domaines.
A partir du troisième volet, vous avez accès à un mode coopératif très original et très réussi : vous devez accomplir des missions en lien avec la campagne solo à deux en utilisant les avantages que vous avez d’avoir un coéquipier (mouvements à deux, tactiques synchronisées). Le mode multijoueur (à partir du second opus) est plus « bourrin », il oppose deux camps (restreints) dans un combat avec différents objectifs.
En conclusion, cette série est très recommandable, surtout Chaos Theory et Double Agent. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

- JT 

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Death Note

 

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Sysnopsis:

Raïto Yagami est un lycéen japonais de 17 ans extrêmement doué, malheureusement victime d’une vie ennuyante et monotone dans ce monde qu’il décrit comme perverti par le pouvoir et l’argent. En l’an 2006, il trouve un carnet de note titré « Death Note » par terre. Le Death Note est une création de Shinigami (Dieu de la Mort) et a le pouvoir d’annihiler quiconque voit son nom écrit dedans. Raïto décide de prendre le Death Note et en devient le propriétaire dans le but d’éradiquer toute forme de mal de ce monde. Mais après la mort inexpliquée de plusieurs criminels, il devient lui-même un criminel poursuivi par la police japonaise et par un mystérieux détective nommé « L ». Celui-ci découvre le secret de Raïto et s’ensuit alors un maëlstrom de péripéties dans l’intérêt de la justice.

Site Death–Note (Je suis YuuKei Admin) : www.death–note.com / www.deathlnote.skyblog.com 

http://www.dailymotion.com/video/yXwUUFNqcnqnP6gq8

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Saiyuki

 

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L’histoire se passe dans une époque chaotique à Togenkyo appelé le « paradis terrestre » où les monstres (yokais) et les humains vivaient en paix. Mais désormais une énergie négative qui s’est répandu dans tout Togenkyo rend les yokais fous et dangeureux. En effet, une personne machiavélique utilise une magie taboue rendant féroce les yokais dans le but de ressusciter le sanguinaire démon taureau: Gyumao enfermé il y a 500 ans dans le Chateau de Hotô. C’est pour cela que la trinité bouddhique a fait appel au moine Genjyo Sanzô dans l’espoir de résoudre le problème. Ce dernier sera accompagné de trois autres protagonistes, les mi-yokais mi-humains: Son Goku, Sha Gojyo et Cho Hakkai. C’est alors que leur pèlerinage commence vers l’Ouest en direction de Tenjiku afin de sauver le paradis terrestre.
Dans leur pélerinage, le groupe de Sanzô sera stoppée de nombreuses fois par Kogaiji et par de nombreux yokais qui vont faire tout pour les tuer.

http://www.dailymotion.com/video/38m3NdEulN29P27wQ

- BN

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Viva LCR

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La révolution est en marche ! Nous pourrons vaincre Sarkozy en 2012 !  Nous devons unir les partis d’extrême gauche !

http://www.lcr-rouge.org/

http://www.dailymotion.com/video/7GvQpBceDjUOF7Qei

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Half-Life

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 Un des plus grands jeux de l’histoire !

 

Vous incarnez Gordon Freeman, un ingénieur diplômé du MIT (Boston) d’une trentaine d’années, qui travaille dans un centre de recherches soutterain en plein milieu du désert du Nevada : Black Mesa. Vous arrivez lors d’un grand jour : vous devez tester un échantillon inconnu mais extrêmement puissant. Mais,  malheur, un incident survient et vous ouvrez un portail entre le monde réel et un monde extra-terrestre. La base se retrouve alors envahie de monstres plus étranges et dangereux les uns que les autres. Votre objectif : survivre et vous enfuir. Tâche d’autant plus difficile que des commandos des forces spéciales sont chargés d’éliminer tous les survivants pour ne pas ébruiter l’affaire… Vous devenez malgré vous la cible n°1. Vous vous retrouvez finalement dans l’autre monde et vous vous échappez avec l’aide d’un mystérieux homme d’affaires…

Il vous renvoie dans le monde réel, plus tard, les extra-terrestres ont pris le contrôle du monde (en quelque sorte). Les travailleurs sont opprimés par la « sécurité civile » (pas sûr qu’ils soient humains…), sous les ordres du doc. Brinne, l’ancien administrateur de Black Mesa. Vous vous retrouvez au beau milieu d’une gare, sans buts précis, et vous redevenez rapidement « l’anti-citoyen 1″. La résistance organisée partout dans le pays vous aide à vaincre le doc. Brinne. Une autre intervention du mystérieux homme d’affaires et vous disparaîssez de nouveau… To be continued…

Si, comme d’habitude, vous avez des questions ou besoin d’aide, n’hésitez pas.

- JT 

 

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Serial Experiments Lain

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Lain (玲音, Rei-in), jeune adolescente solitaire et mal dans sa peau, se découvre une passion pour l’informatique et pour le Wired (littéralement cablé, grillagé), version améliorée d’Internet après la mort d’une de ses camarades de classe. Un e-mail, envoyé par cette dernière après sa mort, explique que seul son corps a cessé de vivre et qu’elle-même vit à présent dans le Wired. Lain va dès lors, au fur et à mesure, complètement être obnubilé par le Wired, désertant ses proches, à la recherche de sa propre relation au Wired, qui semble en effet plus particulière qu’il n’y parait.

Étant donné qu’il y a trois Lain, la vraie Lain renvoie à celle, qui appartient au monde réel, la seconde est celle du Wired, la troisième est celle qui intéragit sur les deux mondes.

  • Lain Iwakura : L’héroïne de la série. Cette jeune fille est au début de la série complètement dans sa bulle, très introvertie, seule Arisu Mizuki semble s’intéresser à elle. Sa vie avec ses parents et au collège est platonique. Puis, elle reçoit un mail de Chisa Yomoda, une fille de son collège, qui s’est récemment suicidée. Dès lors, elle se décide à avoir un nouvel ordinateur pour pouvoir mieux utiliser le Wired, comme lui conseille Chisa et Arisu. Cette dernière essaye de la faire sortir de sa solitude et l’emmene dans un night-club ou il semblerait qu’on l’ait aperçue, alors qu’elle même assure ne pas le connaitre. La soirée tourne mal quand un fou armé tue une personne, Lain va néanmoins le pousser à se suicider, en prononçant une étrange phrase. Après cela, le comportement de Lain va de plus en plus se modifier, elle va finir par comprendre que la Lain du Wired interagit avec la vraie Lain, la poussant à faire des choses qu’elle ne désire pas. Au long de la série, les deux Lain vont se développer de leur côté mais vont laisser émerger une troisième Lain, qui va chercher à les détruire, elles et ses amis, en particulier Arisu. Lain va finir par comprendre les vrais intentions d’Eiri Masami, créateur du Wired actuel, et va comprendre quel est son réel intérêt dans le Wired. Durant la série, Lain va plus ou moins sombrer dans la schizophrénie et la paranoïa, tout comme sa sœur et Arisu. Etrangement, on remaquera que Lain arbore toujours une longue mèche sur le côté gauche. Il est bizarre qu’une jeune fille aussi renfermée pense à afficher une quelconque fantaisie vestimentaire.
  • Yasuo Iwakura : Le père de Lain et Mika. Il travaille dans l’informatique, dans le même laboratoire qu’Eiri Masami en fait. C’est lui qui va plus ou moins pousser Lain à utiliser le Wired. Il regarde sa fille avec un mélange de peur et de fierté. Etrangement, il ne remarquera même pas ce qui arrive à sa fille ainée.
  • Mika Iwakura : La sœur ainée de Lain. Elle est, selon l’auteur, la seule personne « normale » de la famille. Âgée de quelques années de plus que sa sœur, elle va s’intéresser un peu plus à elle quand celle-ci va s’investir dans le Wired. Malheureusement, Mika va être sérieusement atteinte par les hallucinations projetées involontairement par Lain et le Wired. Traumatisée par les visions d’horreurs que sa sœur lui envoie, elle finira la série à l’état de légume.
  • Arisu (Alice) Mizuki : La meilleure (et seule) amie de Lain. Arisu est dans la même classe que Lain et semble la seule à s’intéresser à elle. Arisu va tenter d’extirper Lain de sa bulle, mais cela ne va que l’orienter vers le Wired. Les autres Lain vont alors tourmenter Arisu, en répendant des rumeurs sur elle dans l’école, ce qui va la plonger dans une profonde dépression. La vraie Lain va elle de son côté essayer de vaincre ses démons interieurs pour protéger son amie de ses dangereux alter-egos.
  • Eiri Masami : Un des créateurs du Wired. Il a été licensié avant le début de l’histoire et pour se venger à introduit une de ses personnalités dans le Wired, après quoi il s’est donné la mort. Eiri Masami est une sorte de gourou du Wired, étant l’un de ses créateurs, cela est surtout dut au fait qu’il possède des « pouvoirs », plus grands dans le Wired, que les autres personnes (à l’exception peut-être de Lain). Il va accéder à une espèce d’immortalité, mais sa désincarnation l’a rendue un peu fou. Il fera tout pour dominer le Wired et détruire la frontière entre ce monde et le monde réel. On apprendra en fin de série qu’il destina un role spécial à Lain.
  • Taro : Un des hommes de main des Chevaliers. Il veut en fait devenir un des Chevaliers, mais trop jeune (il a à peu près l’âge de Lain), il est cantonné aux petites besognes. Il traine régulièremement au club Cybéria avec deux de ses amis, c’est là qu’il y rencontrera la vraie Lain, il a en effet rencontré le double de Lain dans le Wired. Il va tenter d’aider Lain à percer le mystère des Chevaliers et d’Eiri Masami. En réalité, il est complètement manipulé par ceux-ci.
  • Les Hommes en Noir : Des hommes opposés au Chevaliers. Ce sont des informaticiens, qui se sont donnés pour mission de se débarrasser des Chevaliers et de supprimer définitivement Eiri Masami, qu’il suspecte de vouloir devenir omnipotent dans le Wired. Il vont tout d’abord s’attaquer à Lain, puis vont plus ou moins s’allier à elle pour en finir avec le Dieu du Wired qu’est devenu Masami. Ils sont, il va de soi, extrèmement mystèrieux et il est ardu de comprendre ce qu’il veulent réellement.
  • Les Chevaliers (Knights) : Les fidèles d’Eiri Masami. C’est par leur intermédiaire qu’Eiri est devenu si puissant dans le Wired. Ce sont tous des hackers de talent qui vivent partout dans le monde. Entre eux et les Hommes en Noir, règne une guerre constante. Tout comme leurs ennemis, leurs buts sont très nébuleux. Leur nom réel est : Chevaliers du Calculus Oriental

http://www.dailymotion.com/video/39reFQuKXQfOPWo8

- BN 

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Metal Gear Solid

 

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Je vous propose un résumé de ce jeu qui m’as partulierement marqué, ayant joué aux 5 autre opus de la série, qui ne m’avaient pas attiré plus qu’un autre jeu, je ne voulait pas m’attardé sur celui ci, je l’ai comme meme acheté à cette époque étant donné qu’aucun autre jeu ne me branchait plus que ça.

[u]Résumé :[/u]

C’est en 1987 que sortit le premier jeu d’infiltration au monde : mêlant action, aventure et réflexion à l’un des scénarios les plus poussés du moment, Metal Gear était né. Cela se passait sur MSX-2 et était développé par Konami.Ce n’est qu’en 1998 qu’une suite vit le jour sur PlayStation, puis sur PC. Toujours issue du même développeur, cette dernière estampillée d’un « Solid » permit à la série une reconnaissance du grand public, ainsi que la mise à nu d’un scénario toujours plus accrocheur, pour un soft au gameplay novateur et inégalé. C’est après un excellent second opus de la même famille (sous-titré pour l’occasion « Sons of Liberty ») sorti il y a plus de trois ans, que nous accueillons aujourd’hui Metal Gear Solid 3 : Snake Eater sur PlayStation 2, dans un grand test pour un jeu qui n’en mérite pas moins. Sortez armes, munitions, couteau de survie et tenues de camouflage, pour sombrer dans les méandres sinueux d’un des softs les plus immersifs du moment.

Un bon scénario est un élément des plus importants à la bonne conduite d’un jeu vidéo, et ce ne sont pas ceux des Metal Gear Solid précédents qui nous auront déçus. Ici encore, le génialissime Hideo Kojima nous gratifie d’une trame scénaristique aux petits oignons, à savourer pleinement dans une ambiance militaro réaliste. En effet, le créateur phare de chez Konami ne se contente pas de nous concocter un scénario croustillant de rebondissements, et possédant une intrigue unique dont vous ne saurez entrevoir les rouages… Non, il va plus loin et intègre parfaitement son récit dans les failles de notre histoire. Ainsi donc, le joueur se voit effectuer un retour dans le passé afin de retrouver les années soixante (ce troisième opus peut alors être considéré comme un prologue à la série), en pleine Guerre Froide : Est/Ouest. Le 16 octobre 1962, le monde se voit plongé dans la terreur, suite à une annonce soviétique de déploiement d’armes nucléaire sur les terres de Cuba… Ces dernières seront toutefois retirées du sol cubain moins de quinze jours plus tard par l’Union soviétique, après de lourdes négociations avec le haut Parlement américain. Cet évènement, connu de nos jours comme « La crise de Cuba », laisse tout de même planer un sérieux mystère quant à la nature exacte du pacte passé entre les deux grandes puissances de l’époque. Aux commandes de notre pad, nous apprenons qu’une condition secrète avait alors été émise par les émissaires russes ; et consistait au renvoi dans sa terre natale de Nikolaï Stepanovich Sokolov, un scientifique soviétique passé à l’Ouest quelques années auparavant. Le gouvernement américain accéda à cette requête et renvoya Sokolov dans sa mère patrie, semblant oublier que ce dernier était, à l’origine, le designer d’un projet militaire de destructions massives pour l’URSS… Et ce n’est qu’en août 1964, réalisant sur le tard la gravité de la situation, que la CIA décide d’opérer une mission d’extraction de Sokolov vers les Etats-Unis. Menée par le major Zero, une toute nouvelle unité des forces spéciales nommée FOX couvre la mission. Le mode de fonctionnement de cette division d’élites est d’envoyer un agent en solo sur le terrain, possédant des informations rafraîchies via un support radio distant ; afin de supporter, seul, des objectifs en territoire ennemi. Le 24 octobre, un soldat est parachuté à l’aube, dans la périphérie des labos de recherches de Sokolov, situés au sud des installations soviétiques de Groznyj Grad. Le nom de code de cet homme est Naked Snake… L’histoire est lancée, essayez donc de la rattraper.

« Dans la jungle, terrible jungle… »

Metal Gear Solid 3
Vous voici donc plongé au cœur d’une jungle pseudo nord-équatoriale, incarnant le tout premier Snake, pilier de la mythique série. Livré à vous-même et aux caprices de la nature, les développeurs ont mis au point un gameplay novateur et original, permettant une immersion totale dans ce Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. Parmi la liste des nouveautés, on découvre l’apparition d’une jauge de vigueur (située sous la barre de vie), indiquant votre énergie calorifique restante. Ainsi, si cette dernière descend au-dessous de ses 40 %, votre estomac se mettra à ronronner comme une bête, risquant de vous faire débusquer par l’ennemi à tout moment (par contre, si jamais la jauge atteint zéro, votre vitalité commencera à chuter). Afin d’éviter cette fringale, vous devrez donc partir à la recherche de nourriture pour vous rassasier, les restos se faisant plutôt rares dans la région. Il ne vous faudra que peu de temps avant de capturer vos premiers serpents, rats, scorpions, ou autres volatiles… Mais attention, ces derniers ainsi que d’autres denrées comme les champignons ou encore les fruits, ne sont pas tous comestibles, et n’auront pas forcément le même effet sur les papilles gustatives du warrior que vous incarnez. Comprenez par là que chaque aliment ne donnera pas le même effet : une tarentule risquant de vous empoisonner tout en étant très peu nourrissante, tandis qu’un bon fruit ou une ration militaire chocolatée, seront sans effets nocifs et combleront allégrement votre faim. Cependant, la possibilité que votre nourriture soit avariée existe bel et bien. Dans ce cas, même si cette dernière peut restaurer votre jauge, vous risquez une indigestion.

Et c’est ici qu’arrive la grande nouveauté, assimilable à une difficulté supplémentaire : finis les « packs de survie miracles » qui nous rendent toute notre vie, ou les bandages qui arrêtent les hémorragies en deux secondes top chrono… Ici, en grand « Rambo » que vous êtes, vous devrez vous soigner seul, en fonction du symptôme dont vous souffrez (coupures, fractures, indigestions, empoisonnement, somnolence… Tout y passe). De ce fait, une blessure par balle doit se traiter chirurgicalement comme s’en suit (via les menus spécifiques prévus à cet effet). Ablation de la balle avec le couteau de survie, désinfection de la plaie, application d’un cicatrisant, pour finir par la pose du bandage. Qu’il est loin notre Médikit d’antan ! Par ailleurs, l’interface proposant ces possibilités médicales est des plus réussies, et vous permettra même de décortiquer Snake dans un mode visuel à rayon X (aidant à situer les projectiles reçus dans le corps), tout simplement génial.

Cependant, cette jungle reflétant les méandres du temps : tantôt kaki, tantôt boueuse ou encore d’un blanc glacial, n’est pas ici pour aider votre progression si vous vous cantonnez à garder votre bonne vieille combinaison grise, qui s’avérera hors saison pour le coup. Kojima et sa team de développement ont donc mis à notre disposition un menu de camouflage des plus novateurs, permettant de revêtir différentes tenues de combat en fonction des tons environnants. La possibilité de masquer son visage par quelques peintures guerrières aux teintes changeantes, est aussi de mise et accroîtra de ce fait un peu plus votre capacité de furtivité (représentée par un pourcentage en haut de l’écran). Ce nouveau terrain de jeu est néanmoins propice à des pièges fourbes qu’il vous faudra contourner, mais aussi à de nombreuses facéties inédites à effectuer, comme grimper en haut d’un arbre pour sniper les sentinelles adjacentes, ou encore ramper dans les hautes herbes afin de vous fondre entièrement dans le décor. Vous êtes Snake, et l’on sent que le jeu a été développé pour que vous puissiez montrer toutes les faces de cet emblème qui, plus qu’un simple nom de code, vous colle à la peau…

Et ce n’est pas l’exploration du système de combat, bien plus développé que les précédents, qui nous ferait penser le contraire. Vous devrez maîtriser le CQC, ou Close Quarter Combat, sorte d’aïkido militaire résumé en un mouvement de base, puis développé selon vos envies. Ainsi, à partir d’une prise pour saisir l’ennemi, il vous sera possible de l’étrangler, l’égorger, le cuisiner pour récolter une info, le jeter à terre pour l’étourdir, ou encore, de s’en servir comme bouclier humain afin d’éradiquer ses comparses sans se soucier des dommages. Avec le nombre accru des possibilités avenantes, vous aurez donc la possibilité d’évoluer dans le jeu comme vous le souhaitez : discrètement en roi de la furtivité, ou barbarement, tel un soldat en mal d’hémoglobine ; le choix vous appartient.

Une mise en scène du feu de Dieu !

Metal Gear Solid 3
La trame générale de l’histoire a déjà été évoquée plus haut, et ce serait criminel d’en dévoiler plus, faisant de ce test un spoiler plus qu’autre chose. Néanmoins, comprenez ceci : si les scénarios des précédents Metal Gear étaient des bijoux d’inventivité amenés majestueusement jusqu’à leur fin ; celui de ce Snake Eater pourrait alors être comparé à la lame en acier trempé d’un katana, plus tranchant que le diamant, pourfendant ses prédécesseurs dans l’axe du temps. En effet, chaque bribe de l’histoire semble avoir été pensée de manière à former un immense puzzle dont vous ne posséderiez pas l’original. Et comme dans les opus précédents, ces pièces vous seront fournies au compte-goutte et pas dans leur totalité, vous donnant toujours l’impression de gravir une colline qui cachait une montagne… C’est grisant. Mais ce rendu presque parfait n’est pas arrivé là tout seul. Il est amené, entre autres, par des personnages charismatiques ayant leur propre psychologie : on vogue, de la perfection faite femme avec The Boss, jusqu’à un Colonel Volgin plus imposant et terrifiant que tous ses comparses, tout en passant par un Ocelot méticuleux aux faux airs d’un « Jack Sparrow » (référence au film « Pirates des Caraïbes »), et à un Naked Snake fumant le cigare, qui nous est encore inconnu. Cette pléiade de protagonistes, joue son rôle à merveille dans des graphismes somptueux et accompagnés de thèmes musicaux enchanteurs. Le tout, mis en scène de manière orchestrale mais rarement prévisible, passe telle une rafale d’AK 47 dans votre salon, et laissera à jamais son empreinte dans vos souvenirs de joueur.

Et la technique dans tout ça ?

Metal Gear Solid 3
Malheur à ceux qui pensaient que ce test était terminé. En effet, la partie réalisation n’ayant que très peu été évoquée, elle sera donc développée plus amplement ici. Au premier abord, il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte que le jeu est une pure réussite d’un point de vue graphique. Les développeurs ont ainsi abattu un travail de titan, repoussant la PlayStation 2 dans ses derniers retranchements. La jungle y est représentée dans ses moindres détails, et chaque brin d’herbe ou autres parties constituant sa faune et sa flore, sont animés et rendus à la perfection. Le vent souffle, les papillons virevoltent, le couché de soleil illumine les feuilles mortes tombant dans cette végétation qui plie sous vos pas, tandis qu’un serpent se sauve de peur d’être le prochain à plier… C’est tout bonnement superbe, et c’est aussi ça Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. Un petit bémol peu néanmoins être soulevé quant à une modélisation des personnages pas toujours au top selon les angles de vues, et à un léger aliasing omniprésent, mais là, je chipote. La démarche de Snake lorsqu’il est commandé par le joueur, n’est pas des plus naturelles non plus, mais on peut y entrevoir une trop grande habitude au CQC (comprenez ici que la démarche de Snake aurait été sciemment programmée de manière peu orthodoxe).

Côté son, Konami nous a gâté. Tout d’abord avec la présence de Harry Gregson-Williams comme compositeur, et une utilisation de la technologie Dolby Pro Logic II permettant une immersion totale largement méritée, grâce à des bruitages et des thèmes musicaux somptueux (notamment celui de l’introduction : « Snake Eater »). L’environnement sonore, de cette jungle emplie de vie, se retrouve donc en parfaite harmonie avec le rendu visuel, ce qui n’apporte que plus de réalisme au soft. Ainsi, portez une attention particulière aux zones dans lesquelles vous mettez les pieds, marcher dans l’eau boueuse se retrouvant être plus bruyant que ramper dans les broussailles. Une mention spéciale doit aussi être attribuée aux doublages américains se révélant être, une nouvelle fois, de très bonne facture. Enfin, le gameplay, très enrichi pour cet opus, ne sera pas à la porté de tout le monde dès les premières minutes de jeu, et il vous faudra bien un petit temps avant de contrôler correctement une partie des manipulations du CQC. Dans tous les cas, la durée de vie variant entre douze et vingt-quatre heures avant l’échéance finale (en fonction du type de joueur, chevronné ou novice, et en comptant plus de 3h de cutscene), vous avez le droit de prendre votre de temps… Et c’est un conseil, prenez-le : savourez !

En définitive, ce Metal Gear Solid 3 : Snake Eater est à la hauteur de nos espérances, et ne déçoit pas le joueur ne serait ce qu’une seconde, grâce à une mise en scène ultra efficace et des innovations à tour de bras. Certes, le nombre conséquent de cinématiques pourra malheureusement gâcher le plaisir de certains, qui finiront par s’interroger sur leur rôle véritable dans cette histoire. Mais qu’ils se rassurent, ici, vous n’êtes pas spectateur, mais bel et bien joueur. Et en tant que tel, toute personne en possession de la console de Sony se doit de réserver une place de marque dans sa ludothèque, pour ce titre qui le mérite amplement.

- BN 

 

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Hitman : Codename 47

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Vous incarnez un clone nommé 47 créer pour ètre tueur à gages…

Hitman : Codename 47

Outre l’apparition d’un genre de jeu nouveau, un des facteurs responsables de l’engouement des joueurs pour la série Hitman est sans nul doute le charisme de son personnage principal, n°47. Celui-ci se réveille, au début du jeu, dans une chambre capitonnée, visiblement amnésique. Une voix familière l’aide alors à s’évader, n’hésitant pas à l’encourager à éliminer un gardien pour arriver à ses fins. L’histoire reprend ensuite un an plus tard, et 47 accomplit déjà son métier de tueur. Les contrats se suivent et ne se ressemblent pas, sans qu’aucune allusion sur l’évasion du début n’ait lieue… jusqu’au dernier chapitre de l’aventure.

Hitman 2 : Silent Assassin

Hitman 2: Silent Assassin reprend quelques années après la fin de Hitman: Codename 47. Après la mort de son créateur, le clône 47 a décidé de se retirer du milieu des tueurs à gages pour se consacrer à la religion. Réfugié dans une petite chapelle sicilienne, 47 s’occupe du jardin de l’Église où il tente de se faire pardonner tous ses crimes, épaulé par le Père Vittorio, curé du sanctuaire et premier et seul ami de 47.

Mais c’est sans compter sur Sergueï Zavoratko, terroriste de la pire espèce, qui veut s’octroyer à tout prix les services de 47, le tueur légendaire. Il demande donc à la mafia sicilienne de kidnapper le Père Vittorio en échange d’une forte somme d’argent afin de forcer 47 a reprendre ses activités de tueur pour rassembler les fonds.

Hitman 3 : Contracts

Gravement blessé lors de l’exécution d’un de ses nombreux contrats, le fameux tueur à gages 47 se réfugie dans une chambre d’hôtel où il s’effondre. Fiévreux, en plein délire, 47 voit sa vie défiler, ou plutôt son tableau de chasse. En ressassant ses anciens meurtres, c’est allongé sur une table, une balle dans le ventre, que 47 découvrira les valeurs de la vie.

Hitman 4 : Blood Money

Un journaliste est contacté par l’ancien directeur du FBI à propos d’une affaire exceptionnelle. Le tueur à gages légendaire 47 aurait été capturé et tué après des années de traque. Sur place, l’ancien agent raconte au journaliste comment 47 s’est fait attraper. C’est l’occasion pour le joueur de revivre les différents contrats qui ont mené 47 à sa chute.

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Je donne une note de 19/20 à cette série sublime, son personnage principal est surement le personnage de jeux-videos le plus charismatique. Pour résumé ce qu’il comporte, une série de missions des plus attirantes, des meutres et recherches d’informations, possibiliter de tuer ses ou sa victime de plusieurs façon plus ou moins violente. J’ajouterais que le scénario complet est de plus sombre…

Pour ceux qui voudraient de plus amples informations sur cette série, posez les en commentaires, je possede la série complète donc si vous avez besoins d’astuces pour finir une mission en « Assassin Invisible » (Meilleur titre qui peut etre donner à la fin d’une mission), je vous aiderais avec plaisir…

- BN 

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Le Portrait de Petite Cosette

 

 

Cosette Art

Titre : Portrait de Petite Cosette (Le)

Titre original : Cosette no Shouzou

Studio : Cosette House

Réalisateur : Akiyuki Shinbo

Scénariste : Mayori Sejima

Designer : Hirofumi Suzuki

Compositeur : Yuki Kajiura

Genre : anime gothique

Nombre d’OAV (terminé) : 3×35 min

Editeur : Kaze

Année de production : 2004

Synopsis :
Eiri Kurahashi est un banal jeune étudiant en art qui dispense son temps libre entre portraits crayonnés et job dans un magasin d’antiquaire. Son travail va l’amener à faire une découverte surprenante : un verre vénitien dans lequel il constate les reflets vivants d’une jeune fille qui est représentée sur un tableau de la boutique. L’hallucination ne fait aucun doute, Eiri est d’ailleurs le seul à voir cette jolie petite poupée blonde possédant des yeux aussi inquiétants que resplendissants. Pourtant, la vision de Cosette gagne le jeune homme jusqu’à l’obsession ; l’apparition de l’enfant pour laquelle il éprouve un amour certain va la décupler encore un peu plus. Cette enfant, c’est Cosette Dauvergne, décédée depuis 250 ans dans des circonstances à élucider. Et pour l’élucider, il faudra explorer le monde de Cosette, un monde gothique et inquiétant où la « normalité » n’a plus sa place, où la poupée pourrait devenir la marionnettiste, où la passion pourrait devenir… une relation malsaine.

http://www.dailymotion.com/video/1bHDNPoHAAm915NUL

- BN 

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Bonjour tout le monde !

Notre blog est consacré aux jeux vidéos (plus ou moins « violents« ) et aux mangas (plus ou moins « étranges« ). Sa fonction principale est de vous présenter des jeux connus ou méconnus ainsi que des mangas. Vous pouvez ensuite nous questionner à votre guise (astuces, précisions, explications,…).

PS(C) : Nous sommes anti religieux, communistes (Viva LCR) et (complètements) fous.

- JT & BN

Pour ceux, comme moi, ne sachant pas comment laisser un commentaire sur ce type de blog, il faut cliquer sur le titre de l’article en question. (Merci à « damoiselle » pour l’info… »)

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